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( Un poème de Ali Akondoh )
K okou Tozoun se porte mieux lorsqu´il délire
O n griotte pour des millions de francs cfa, sans frémir
K okou rate contre Koffi* son arrogante défensive
O n se ridiculise au pire pour des ogres de sang repus
U n jour et au nom de leur ceint père, tous seront déchus.
T ant de vies trucidées pour un trône au peuple volé
O lé1* ! Adjè* ! Obasandjo, complice tacite d´un génocide annoncé
Z élés ministres, sinistres serviteurs ! Pouah ! Tous dégoûtants !
O n dévore des vies puis on réclame sa part de têtes abattues
U lcérée, toute âme consciente se sent totalement effondrée.
N ´est-ce pas un monde fou avec des hommes têtus ?
Koffi : Koffi Annan, secrétaire général de l´ONU
Olé : voleur en langue yorouba
Adjè : assassin en langue yorouba
Bremen, Allemagne, le 29 Septembre 2005
Ali Akondoh
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