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Histoire made in China

Cher lecteur,

Dans ce qui va suivre, nous allons vous parler spécifiquement du travail forcé en Chine.
Le régime communiste chinois a comme but premier : maintenir son pouvoir à tout prix.
Ceux qui sont déterminés dans leur croyance ou leurs convictions et qui placent leur conscience au-dessus du Parti communiste chinois (PCC) doivent faire face à tout le poids de ce régime. Pour avoir eu un tel courage, ces personnes peuvent être reconnues coupables de « trahison » envers la patrie ou encore d'avoir « révélé des secrets d'État ». Elles risquent de voir leur réputation salie, d'être emprisonnées à long terme, d'être torturées et même tuées.
Une des principales méthodes de punition est la « rééducation par le travail ». Habile à lancer une propagande qui déforme la logique et le bon sens, le PCC prétend qu'un tel châtiment donne aux gens une chance de se « réformer ». Écrasés par des méthodes qui se sont perfectionnées au fil des âges, ils abandonnent leur conscience et se « réforment » en personnes « patriotiques » qui n'interrogent jamais le PCC.
Le bas coût de production tiré du travail d'esclave a attiré une très grande demande au niveau mondial. Pour les fonctionnaires corrompus, les camps de travaux forcés sont un marché si profitable qu'ils ne se préoccupent guère des millions de détenus qui triment dans les 1.200 camps estimés à travers la nation et qui n'ont jamais eu de procès ou l'opportunité de défendre leur innocence.
Nous vous transmettons les témoignages de deux d'entre eux, des pratiquants de Falun Gong qui ont été emprisonnés pour leur croyance et qui ont été forcés d'endurer la « rééducation » à travers un travail forcé éreintant en fabriquant des produits destinés à l'exportation vers les pays occidentaux.


J'espère qu'aucun enfant ne les portera à sa bouche
Écrit par Wang Bin, Ph.D.
Pendant les années 2000 et 2001, la division de sécurité nationale chinoise du département de police de Pékin a arrêté un nombre important d'intellectuels pratiquant le Falun Gong, parmi lesquels des professeurs d'université. Ils ont été torturés jusqu'à ce qu'ils acceptent la « rééducation » du parti. On a proclamé pour le monde extérieur y être parvenu avec la douceur de « la brise et de la bruine printanière ». J'étais l'une de ces personnes.

 

 

Après sa remise en liberté, M. Wang Bin s'est exprimé lors d'un évènement concernant les droits de l'homme à Chicago, aux Etats-Unis.

J'étais gardé dans une cellule sombre dans le quartier des condamnés à mort avec 30 autres prisonniers, des criminels pour la plupart, qui attendaient d'être exécutés. La cellule ne mesurait pas plus de 30 mètres carrés. Lors de ma première détention dans cette cellule, au début, je pouvais sentir toutes sortes d'odeurs puantes provenant d'excréments, d'urines, de moisissures, de chairs et d'autres matières pourrissantes. Après quelques mois, je ne pouvais plus sentir quoi que ce soit. Je m'étais habitué à l'odeur qui imprégnait la cellule toute la journée.
Il régnait un tel calme dans cette cellule qu'on aurait pu entendre tomber une aiguille. Chacun profitait de ce bref silence pour réfléchir sur son passé. Les jours les uns après les autres, un assez grand nombre de détenus voyaient approcher le jour de leur exécution.
Les portes
La cellule avait deux portes, une à l'avant et l'autre à l'arrière. La porte avant était constituée d'une épaisse porte d'acier et d'une grille d'acier. La porte arrière, également en acier, était aussi imposante que l'autre. La porte avant s'ouvrait pour faire entrer et sortir les prisonniers ou pour les traîner jusqu'au lieu de leur exécution.
Dix policiers armés surveillaient les portes pour prévenir d'éventuelles évasions. À chaque fois que la porte de devant s'ouvrait, cela pouvait signifier la mort prochaine de quelqu'un.
Air et soleil
« Ouvrez la cage ! » hurlait un policier. Le cri perturbait ma pensée et la tranquillité de la cellule. Les prisonniers, pâles et négligés, laissaient apparaître un soupçon de bonheur sur leur visage. Un par un, ils sortaient à l'air libre par la porte arrière, hochant la tête et s'inclinant pour montrer leur gratitude aux policiers. Puis, ils allaient occuper à la hâte une meilleure place au soleil.
La première fois que j'ai été amené dehors, j'ai été stupéfait par ce que j'ai vu. La première chose que les prisonniers faisaient était de se déshabiller. Ils exposaient à la lumière du soleil la gale, les plaies et le psoriasis qui couvraient leur corps.
Les survivants et le travail
S'ils n'étaient pas condamnés à mort, les détenus qui survivaient au centre de détention étaient envoyés vers les prisons et les camps afin de purger leur peine et accomplir du travail forcé. Ils apportaient avec eux leurs infections et leurs maladies sexuellement transmissibles tout en représentant une vaste force de travail bon marché. Une quantité incroyable de produits made in China sont fabriqués dans les prisons et les camps de travail forcé.
En mai 2002, je fus envoyé à la Division provinciale de Pékin de répartition des criminels avec plusieurs autres pratiquants de Falun Gong. Nous attendions d'être dirigés vers d'autres camps afin de purger nos peines. Cette expérience m'a permis de vraiment saisir ce qu'est le travail forcé dans les prisons.

 

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Un des outils de torture utilisé dans les camps de travaux forcés chinois.

Nous travaillions sans répit de 15 à 16 heures par jour. Celui qui ne pouvait pas terminer son travail, devait « chanter jusqu'à l'aube », autrement dit, cette personne devait continuer à travailler jusqu'à l'aube sans pouvoir dormir. Les cellules étant plus que pleines, les prisonniers ne pouvaient prendre soin de leur hygiène personnelle. Ils comptaient les journées, leurs maladies empirant au fil du temps.
J'ai été arrêté car je pratiquais le Falun Gong. Je n'avais commis aucun crime. Alors je me suis considéré comme un « correspondant » chargé d'observer et de rapporter ce qui se passait autour de lui. J'espérais qu'un jour mes observations pourraient permettre au monde de mieux comprendre ce qui se passe vraiment dans les prisons chinoises.
De Noël aux sous-vêtements
Notre tâche consistait à empaqueter des sous-vêtements pour femmes, faire des copies de matériels audio et vidéo, étiqueter différents produits, relier des livres, fabriquer des flotteurs pour la pêche, des lumières de Noël et autres accessoires destinés à l'exportation. J'ai participé à tous les travaux manuels et obtenu une bonne expérience de chacune des procédures de travail.
Durant un été chaud, les autorités de la prison nous ont ordonné de fabriquer des emballages pour les sous-vêtements féminins Gracewell. Il faisait vraiment chaud et pourtant les prisonniers n'avaient pas pris de douche depuis très longtemps. Ils se grattaient le corps tout en travaillant. Certains se grattaient même les parties génitales. Lorsqu'ils sortaient leurs mains, je pouvais observer du sang sous leurs ongles. Je doutais que des femmes puissent vraiment paraître « gracieuses » dans de tels sous-vêtements.
Une autre fois, les prisonniers ont travaillé sur une sorte de nourriture en conserve appelée « fèves d'orchidées » pour des propriétaires de petites entreprises. Cette collation était fabriquée à partir de fèves. Des fèves étaient constamment transportées par camions à l'intérieur de la prison. Les fèves étaient immergées dans des barils d'eau afin qu'elles gonflent. Pour s'épargner du travail lors du changement d'eau des barils, il arrivait parfois que les prisonniers versent un baril complet de fèves dans un urinoir sale pour remplir à nouveau le baril d'eau et y remettre les fèves. Lorsque les fèves étaient suffisamment gonflées, les prisonniers commençaient à les éplucher. Devant chaque personne se trouvait une paire de couteaux parallèles. Le prisonnier prenait une fève entre ses doigts, la roulait sur le couteau pour couper et enlever la peau de chaque côté tout en laissant une « ceinture dorée » au centre. De cette manière, les fèves ont l'air appétissantes même si elles sont sales et boueuses. Ensuite, la dernière étape consistait à remettre les fèves dans des paniers.
Au moins 10.000 fèves devaient être épluchées chaque jour pour atteindre les objectifs de production. Tandis que les prisonniers s'affairaient à peler les fèves, leurs mucosités et leurs crachats se mélangeaient aux fèves. Les fèves étaient mises ensuite dans un grand sac pour être livrées aux boutiques où elles seraient frites. Les fèves frites avaient l'air dorées et brillantes. Elles étaient présentées dans de jolis emballages et vendues aux clients.
Il y a une demande pour les fèves dans les marchés, elles fournissent donc une bonne source de profit pour les commerçants. Les consommateurs apprécient ces fèves. Dans un supermarché aux États-Unis, j'ai aperçu des fèves frites importées de Chine. Je me suis demandé si ces fèves provenaient de nos prisons?
Chaque année, une grande quantité d'accessoires de Noël ainsi que des vêtements sont fabriqués pour les marchés occidentaux dans les prisons chinoises. Une fois, notre prison fut désignée pour fabriquer des ampoules électriques. Chaque jour, les prisonniers devaient attacher des fils de cuivre autour d'un réservoir de plastique de manière minutieuse et précise, puis brancher ensemble toutes les ampoules. Ce travail faisait saigner les mains des prisonniers. Au sang, s'ajoutaient les microbes de leurs maladies de peau et de leurs maladies sexuellement transmissibles : le tout contaminait les ampoules.
Une autre fois, notre prison fabriqua des colliers de perles. Les prisonniers utilisaient un fil et une aiguille pour enfiler des perles colorées. Puis ils nouaient les deux extrémités du fil. Le collier était joli. J'espère cependant qu'aucune femme n'en mettra autour de son cou et qu'aucun enfant ne les portera à sa bouche?


Mon expérience dans un camp de travail chinois
Mme Chen Ying a été détenue trois fois pour sa pratique de Falun Gong. Elle avait été envoyée dans un camp de travail forcé pour une période d'un an alors qu'elle rendait visite à sa famille en Chine. Les gardes de prison lui ont injecté de force des substances toxiques qui lui ont occasionné des dommages nerveux du côté gauche de son corps, des spasmes et une perte partielle de la mémoire. Mme Chen réside actuellement en France.

 

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Mme Chen Ying témoigne personnellement lors de la Commission des droits de l'homme des Nations Unies à Genève en Suisse.

J'ai été emprisonnée entre novembre 2000 et novembre 2001 pour avoir refusé d'arrêter de pratiquer le Falun Gong. Durant cette période, j'étais au service du centre de répartition des prisonniers Tuanhe ainsi qu'au camp de travail forcé Xin'an à Pékin.
Les travaux

  1. Centre de répartition des prisonniers Tuanhe de Pékin
    1. Emballer des quantités importantes de baguettes jetables. La plupart étaient destinées aux restaurants et aux hôtels, et d'autres à l'exportation.
    2. Confectionner des « paquets-cadeaux de Florence »
  1. Camp de travail forcé Xin'an de Pékin
    1. Emballer des quantités importantes de baguettes jetables. La plupart étaient destinées aux restaurants et aux hôtels, et d'autres à l'exportation.
    2. Tricoter des pulls.
    3. Tricoter des gants en laine (exportés en Europe).
    4. Crocheter des coussins pour des ensembles à thé.
    5. Crocheter des chapeaux pour une entreprise de la municipalité de Qinghe, Pékin.
    6. Tricoter des coussins de chaise.
    7. Re-travailler des pulls ; enlever les impuretés de la laine.
    8. Fabriquer une quantité importante de pantoufles. Le travail consistait principalement à coller les semelles internes et externes ensemble, le camp exigeait un produit de haute qualité. Lorsque j'étais là, c'était la période la plus chaude de l'été. Avec plusieurs autres pratiquants, nous travaillions dans nos cellules. Il était suffoquant de travailler dans une cellule humide où les odeurs irritantes de colle abondaient. Nous travaillions jusqu'à minuit ou une heure du matin à chaque fois que nous recevions une commande.
    9. Fabriquer toutes sortes d'animaux en peluche : lapins, oursons, dauphins, pingouins, etc. Les étapes principales du travail consistaient à bourrer les peluches, coudre les peluches, coudre la bouche, etc.

Les conditions sanitaires et de vie au camp de travail forcé
(1) Centre de répartition des prisonniers Tuanhe de Pékin

 

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Mme Chen Ying démontrant comment les injections forcées étaient administrées au camp de travail forcé.

On m'avait enfermée dans une cellule mesurant environ douze mètres carrés avec plus d'une douzaine de pratiquantes de Falun Gong. La chambre ne contenait que huit lits superposés, il était donc nécessaire que certaines d'entre nous dorment sur le plancher. Nous devions tout faire dans cette chambre : travailler, manger, boire et l'utiliser comme toilettes, il y avait donc beaucoup de mouches et de moustiques. Les moments pour manger étaient fixes, l'eau était rationnée et l'eau potable limitée. Jamais les gardes ne nous permettaient de nous laver les mains avant les repas et il fallait retourner immédiatement au travail une fois le repas terminé. Deux fois par jour, cinq minutes d'hygiène personnelle nous étaient allouées. Une fois les cinq minutes terminées, il fallait arrêter et retourner à notre cellule sans pouvoir y ramener un peu d'eau. Il ne nous était pas permis de nous laver si nous ne finissions pas le travail qui nous avait été attribué. Lorsque les échéances de production arrivaient à terme, il fallait travailler tard et se coucher sans se laver. Il y avait des périodes déterminées pour que le groupe de pratiquantes utilise les toilettes et même alors il fallait demander la permission aux gardes. Étant donné que deux minutes étaient allouées, plusieurs pratiquantes n'avaient pas le temps de vider leur vessie. Il fallait aussi aller se coucher à des heures fixes, sinon nous pouvions être réprimandées et privées de sommeil. La nuit, toutes les cellules étaient fermées à clef. Un petit seau dans chaque cellule servait de toilette. Nous étions surveillées même durant notre sommeil.
On ne pouvait dormir que très peu chaque jour et le travail commençait aussitôt que nous ouvrions les yeux. Mes mains avaient des ampoules et des callosités à cause des longues heures de travail pour remplir les objectifs de production de l'empaquetage des baguettes jetables. Je travaillais souvent jusqu'à minuit. Il n'était pas question de dormir avant que les objectifs de production soient remplis. Chaque jour nous étions forcées de travailler 16 heures et plus et tout devait être fait dans nos cellules. Les conditions sanitaires étaient extrêmement mauvaises. Même s'il était écrit sur les étiquettes que les baguettes étaient désinfectées à de hautes températures, le processus était complètement insalubre. Nous ne pouvions pas nous laver les mains et nous devions emballer les baguettes qui tombaient par terre. Afin de générer d'énormes profits, le centre de répartition des prisonniers de Tuanhe et le camp de travail forcé de Tuanhe ne considéraient point la santé du grand public et commettaient de plein gré de tels actes inhumains. Plusieurs restaurants de Pékin utilisent actuellement ces baguettes. J'ai même entendu dire qu'elles sont exportées vers l'étranger.
Les pratiquantes sont obligées d'accomplir un labeur physique excessif. Nous devions décharger des camions remplis de sacs de matériels pesant plus de 50 kg chacun. Nous devions transporter les sacs sur nos épaules jusqu'à nos cellules. Nous creusions des puits, plantions des arbres et transportions des fertilisants. La police tirait avantage de notre labeur pour se créer un revenu illégal supplémentaire. Le centre de répartition ne nous rémunérait aucunement pour notre travail. En fait, nous étions obligées de travailler durement, pendant de longues heures, et ce sans aucune compensation.
(2) Le camp de travail forcé Xin'an de Pékin
Notre corps ainsi que notre esprit étaient emprisonnés et sévèrement persécutés sous la charge excessive de travail. Souvent, la police nous empêchait de dormir à des heures régulières. Lorsque le camp recevait des contrats de production, nous devions travailler nuit et jour afin de rendre le meilleur produit dans un laps de temps très court.
Tous les travaux faits au camp étaient très intensifs. Les pratiquants de Falun Gong travaillaient jusqu'à minuit sous une faible lumière et devaient remplir des objectifs de production. Si un ou une pratiquante ne pouvait remplir ses objectifs il ne lui était pas permis de dormir. Un jour, nous étions en train de fabriquer des articles cadeaux pour Nestlé, ces articles étaient des produits tricotés et des coussins crochetés. Afin de respecter l'échéance, nous devions travailler dans les couloirs et les toilettes jusqu'à une ou deux heures du matin ; parfois il nous arrivait de travailler toute la nuit. La police utilisait cette méthode pour contrôler nos pensées. Ils ne nous laissaient pas un instant de tranquillité mentale et il ne nous était pas permis de parler entre nous. Des drogués et des pratiquants « transformés » étaient assignés pour nous surveiller. Ils voulaient que nous ne fassions rien d'autre que travailler.
Pendant l'été, nos cellules étaient si chaudes qu'il arrivait parfois que des personnes épuisées perdent connaissance. À cause de la surcharge de travail, plusieurs pratiquants ont développé des symptômes d'hypertension et de problèmes cardio-vasculaires. Tout leur corps tremblait.


Exposition de photos :
http://falunhr.org/te/


Pour signer la pétition en ligne :
http://falunhr.org/te/index.php?signature=1&lang=fr


Information contextuelle

Qu'est-ce que le Falun Gong?
Pourquoi la persécution en Chine?
La situation actuelle de la persécution en Chine
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Pourquoi ce bulletin ?
Nous, humains, avons besoin d'air et d'eau non pollués pour vivre mais nous avons aussi besoin de vérité.
Au printemps 2003, quand le monde a été secoué par le mystérieux virus du SRAS, un chirurgien de Pékin, Dr Jiang Yanyong a révélé le grave mensonge du régime chinois et a été reconnu comme celui qui a donné l'alerte concernant la propagation de cette maladie mortelle. Le Dr Jiang a depuis été placé sous surveillance à domicile. La communauté internationale a offert au Dr Jiang de nombreux prix mais son absence est passée quasiment inaperçue lors des cérémonies de remise des prix.
Quelles sont nos chances d'avoir un second Dr Jiang si la grippe aviaire devient mortelle pour les hommes ?
En septembre 2005, Yahoo a fourni au régime chinois des détails qui ont contribué à identifier et condamner le journaliste, Shi Tao, pour avoir « divulgué des secrets d'État à l'étranger ». Il purge maintenant une peine de 10 ans d'emprisonnement.
Quelle probabilité y a-t-il pour que nous puissions connaître un « secret d'État », tel que la vérité au sujet de l'épidémie de SIDA en Chine, même s'il y avait un second Dr Jiang ?
Ceux qui vivent sous une tyrannie ont autant besoin de dire la vérité que ceux qui vivent dans un monde libre ont besoin de la connaître. Si nous nous contentons de nous asseoir et d'observer la vérité qu'on réduit au silence, qu'on tue et emprisonne, notre propre destin est scellé de façon prévisible.
Ce bulletin est donc pour nous-mêmes, pour notre humanité ; c'est à nous, le monde libre, d'aider ceux qui vivent sous le joug de la tyrannie afin qu'ils puissent nous aider tous ; c'est pour nous rappeler qui nous sommes en tant qu'êtres humains et ce que cela signifie d'être vraiment un être humain.
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Citations
Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. « Nelson Mandela



 

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